Le 'Et Ratson
Rav David Daniel Hacohen שליט״א
Résumé
À partir de la plaie des premiers-nés, annoncée « vers minuit », le Rav explique l'importance du bon moment, le « Et Ratson ». Selon lui, la nuit se divise en deux : jusqu'à minuit domine la rigueur, ensuite la miséricorde, et à minuit les deux sont unies, ce qui a permis de frapper les Égyptiens tout en protégeant Israël. Il en tire des règles pratiques : la nuit, on évite d'étudier la Torah écrite, alors que la Torah orale et la lecture des Tehilim comme prière sont permises. Il explique qu'il y a des mois favorables, comme Adar où la force du bien domine, et d'autres où il vaut mieux éviter certaines démarches, comme les mois de deuil. Il recommande de marier plutôt entre le 1er et le 15 du mois, quand la lune grandit, et de prier si possible vers la fin de l'après-midi. Il dit enfin qu'une bénédiction se réalise au bon moment et avec la foi de celui qui la reçoit, et rapporte un récit où Baba Salé a repris une bouteille d'eau bénie à un couple qui la méprisait.
Temps forts
- 0:12 La plaie des premiers-nés annoncée « vers minuit » Moshé Rabbénou Pessa'h
- 2:25 Pourquoi « au milieu de la nuit » : le moment où rigueur et miséricorde s'unissent Émouna Kabbale
- 3:06 Les moments opportuns et ceux à éviter dans la vie Halakha Moussar
- 5:05 Peut-on lire les Tehilim la nuit ? Torah écrite et Torah orale Étude de la Torah Halakha
- 8:02 Les mois : on réduit la joie en Av et on l'augmente en Adar Fêtes Joie
- 9:30 Un rendez-vous fiscal repoussé à Adar, mois favorable Parnassa Pourim
- 11:10 Haman avait choisi Adar ; mois propices et défavorables Amalek Pourim
- 13:11 Marier entre le 1er et le 15 du mois, quand la lune est croissante Couple et famille Halakha
- 16:24 L'heure de la prière : la rigueur en semaine, la miséricorde le Shabbat Chabbat Téfila
- 19:36 Une bénédiction réalisée au bon moment par les anges Anges Tsadikim
- 20:38 Un rabbin qui répondait « D. t'aidera » pour ne pas dire à tort Middot Tsadikim
- 24:29 Baba Salé reprend la bouteille d'eau à un couple sans foi Émouna Tsadikim