Les sodot de la matsa
Rav David Daniel Hacohen שליט״א
Résumé
Le Rav dévoile les secrets de la matsa, que le Zohar appelle pain de la Émouna et pain de la guérison. D'après la Guemara, la matsa emportée d'Égypte avait le goût de la manne pendant un mois : selon le Ben Ish 'Haï, elle servait de transition entre la matière, où le peuple était tombé, et la nourriture spirituelle. Sa valeur numérique, 135, correspond aux Noms 72 et 63, 'Hokhma et Bina, qui entrent en nous au séder avec les quatre coupes. Comme pour un Sefer Torah, c'est la pensée « leshem mitsvat matsa » qui y fait descendre la lumière : on ne s'acquitte donc pas avec des matsot de machine. Pain de pauvre, la matsa, sans levain, symbolise la liberté de celui que rien n'attache, à l'opposé de l'orgueil et de l'esclavage de la matière. Elle purifie l'âme et fait jaillir la foi, et le Rav conseille de choisir des matsot faites main dans de bonnes conditions.
Temps forts
- 0:12 La matsa, pain de la Émouna et pain de la guérison Émouna Pessa'h
- 2:21 La matsa sortie d'Égypte avait le goût de la manne Moshé Rabbénou Pessa'h
- 4:48 Embrasser les matsot pour montrer son amour de la mitsva Mitsvot Tsadikim
- 6:07 Une transition entre la matière et la nourriture spirituelle Émouna Exil
- 9:16 Matsa = 135 : les Noms de la 'Hokhma et de la Bina Kabbale Noms divins
- 10:29 La pensée fait descendre la lumière, comme pour un Sefer Torah Kabbale Mitsvot
- 12:59 Pourquoi on ne s'acquitte pas avec des matsot de machine Halakha Pessa'h
- 13:58 Le pain du pauvre : deux histoires de montée en Israël Erets Israël Moussar
- 16:46 Le levain, symbole du mauvais penchant ; la matsa, de la liberté Pessa'h Yetser Hara
- 19:43 Les coupes et les kazaït de matsa font entrer les Noms divins Noms divins Pessa'h
- 20:49 La matsa guérit l'âme et fait jaillir la Émouna Émouna Guérison
- 23:07 Choisir des matsot faites main et bien cuites Guéoula Halakha